<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.rafaella-carra.gayattitude.com/</link><title>mort aux vieilles chattes !</title><description>mort aux vieilles chattes !</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-15T05:25:43+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[occhiolino] Cagola never dies. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071117000329/cagola-never-dies/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071117000329/cagola-never-dies/</guid><description>Cette fois-ci, je la pensais partie du site pour de bon. Mais n'ayez crainte, non abbiate paura, Cagola est comme le Beaujolais nouveau ou les fêtes de Noël, elle reviendra bien assez tôt. D'ailleurs Cagola ne part jamais vraiment. Dans ma maison, par exemple, son fantôme est là, il hante mes placards et me harcèle pour qu'enfin, je me lance dans une après-midi de ménage, activité dont elle est très friande. Quand elle me rend visite, elle franchit le seuil de la porte en regardant le sol, un peu comme si elle voulait me priver à ce moment là, de ce sourire de joie qu'elle esquisse pudiquement à l'idée de rentrer chez elle. Car chez moi, elle est un peu chez elle, Cagola. De la maison, elle connaît les moindres recoins, et sait où trouver des plombs pour le tableau électrique ou mes revues, quand j'ai oublié où je les ai perdues. Malgré ses airs de rebelle indomptable et insoumise, elle s'appliquera dans toutes les tâches qu'elle se donne pour mission d'accomplir pendant son séjour. Je m'appliquerai, en usant d'un second degré qu'elle sait décrypter maintenant, à systématiquement dénigrer son travail ou ses initiatives. Pour le simple plaisir de lui mettre un peu plus la pression en lui faisant croire que même ma mère réussit mieux les gâteaux au yaourt, et l'entendre finalement me traiter de sac à merde. 
En quelques heures, la maison retrouvera son lustre d'antan, celui qui cessa d'exister au lendemain du dernier jour qu'elle passa à la maison, lors de ses dernières vacances. Le soir à la nuit tombée, je rentre du boulot et lui demande comment s'est passée sa journée. Je sais, qu'elle me dira par politesse, que tout s'est bien passé. Je sais pertinemment aussi, qu'il ne se sera rien passé. Enfin, rien d'extraordinaire. N'entretenez pas ce fantasme que Cagola se complait dans la sophistication et la hype. Les plaisirs de Cagola sont sains et rustiques.
Quand je rentre un peu plus tôt, il m'arrive de la surprendre devant certaines séries allemandes que la bienséance m'interdira de nommer ici, et que la plupart du temps, je ne connaissais même pas. Je me demande parfois si elle ne perd pas un peu son temps en essayant d'occuper le mien. J'aimerais qu'elle me ramène un jour un Julot à la maison, un de ces braves gars, sincère et généreux, intelligent et amoureux. Parce que c'est un peu tout ça mélangé, Cagola. Sous une couche de bile et une sous-couche de vitriol, se cache un cœur en nougat. 
Les yaourts qu'elle a alignés dans le frigo ont repris leur garde-à-vous, en attendant le dernier coup de cuillère. Mes vestes pendent, parallèles sur les cintres dans l'entrée. Les chiens ont repris leur régime sec, sans fioritures ni friandises superflues. 

Tremblez, tristes âmes, Cagola sera bientôt de retour. </description><content:encoded><![CDATA[Cette fois-ci, je la pensais partie du site pour de bon. Mais n’ayez crainte, <i>non abbiate paura</i>, Cagola est comme le Beaujolais nouveau ou les fêtes de Noël, elle reviendra bien assez tôt. D’ailleurs Cagola ne part jamais vraiment. Dans ma maison, par exemple, son fantôme est là, il hante mes placards et me harcèle pour qu’enfin, je me lance dans une après-midi de ménage, activité dont elle est très friande. Quand elle me rend visite, elle franchit le seuil de la porte en regardant le sol, un peu comme si elle voulait me priver à ce moment là, de ce sourire de joie qu’elle esquisse pudiquement à l’idée de rentrer chez elle. Car chez moi, elle est un peu chez elle, Cagola. De la maison, elle connaît les moindres recoins, et sait où trouver des plombs pour le tableau électrique ou mes revues, quand j’ai oublié où je les ai perdues. Malgré ses airs de rebelle indomptable et insoumise, elle s’appliquera dans toutes les tâches qu’elle se donne pour mission d’accomplir pendant son séjour. Je m’appliquerai, en usant d’un second degré qu’elle sait décrypter maintenant, à systématiquement dénigrer son travail ou ses initiatives. Pour le simple plaisir de lui mettre un peu plus la pression en lui faisant croire que même ma mère réussit mieux les gâteaux au yaourt, et l’entendre finalement me traiter de <i>sac à merde</i>. <br />
En quelques heures, la maison retrouvera son lustre d’antan, celui qui cessa d’exister au lendemain du dernier jour qu’elle passa à la maison, lors de ses dernières vacances. Le soir à la nuit tombée, je rentre du boulot et lui demande comment s’est passée sa journée. Je sais, qu’elle me dira par politesse, que tout s’est bien passé. Je sais pertinemment aussi, qu’il ne se sera rien passé. Enfin, rien d’extraordinaire. N’entretenez pas ce fantasme que Cagola se complait dans la sophistication et la <i>hype</i>. Les plaisirs de Cagola sont sains et rustiques.<br />
Quand je rentre un peu plus tôt, il m’arrive de la surprendre devant certaines séries allemandes que la bienséance m’interdira de nommer ici, et que la plupart du temps, je ne connaissais même pas. Je me demande parfois si elle ne perd pas un peu son temps en essayant d’occuper le mien. J’aimerais qu’elle me ramène un jour un Julot à la maison, un de ces braves gars, sincère et généreux, intelligent et amoureux. Parce que c’est un peu tout ça mélangé, Cagola. Sous une couche de bile et une sous-couche de vitriol, se cache un cœur en nougat. <br />
Les yaourts qu’elle a alignés dans le frigo ont repris leur garde-à-vous, en attendant le dernier coup de cuillère. Mes vestes pendent, parallèles sur les cintres dans l’entrée. Les chiens ont repris leur régime sec, sans fioritures ni friandises superflues. <br />
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Tremblez, tristes âmes, Cagola sera bientôt de retour. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-11-17T00:03:29+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Raffaella* sempre più bella</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071024234901/raffaella-sempre-piu-bella/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071024234901/raffaella-sempre-piu-bella/</guid><description>


(*suite de la série Martine nous brise les noix)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
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(*suite de la série Martine nous brise les noix)]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-10-24T23:49:01+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Quelques jours de vacances.</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071024233924/quelques-jours-de-vacances/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20071024233924/quelques-jours-de-vacances/</guid><description>Coming soon. Torno fra pochi giorni. Bald wieder da. 

Ti piace la pugnetta? Was für eine Uberraschung! 
Kennst du Raffaella? Caramba che fortuna. 

Raffaella en poupée qu'on pose sur la télé: 

</description><content:encoded><![CDATA[Coming soon. Torno fra pochi giorni. Bald wieder da. <br />
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Ti piace la pugnetta? Was für eine Uberraschung! <br />
Kennst du Raffaella? Caramba che fortuna. <br />
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Raffaella en poupée qu'on pose sur la télé: <br />
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Raffaella! </description><content:encoded><![CDATA[<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ssgoDtnKSeg"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ssgoDtnKSeg" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
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<b>Raffaella! </b>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-10-17T19:28:42+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Minute paléontologique </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070929202238/minute-paleontologique/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070929202238/minute-paleontologique/</guid><description>
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Julio Iglesias n'est pas mort.



Julio Iglesias a aujoud'hui 64 ans. Pfiou, 2 fois mon âge. 

*(de Suisse et d'ailleurs)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Julio Iglesias n'est pas mort.<br />
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Julio Iglesias a aujoud'hui 64 ans. Pfiou, 2 fois mon âge. <br />
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*(de Suisse et d'ailleurs)]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-23T10:26:44+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Je suis hétérosexuel. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070921234423/je-suis-heterosexuel/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070921234423/je-suis-heterosexuel/</guid><description>En chattant avec l'un d'entre vous -que la pudeur m'interdit de nommer ici- j'ai compris que j'étais hétérosexuel. 


Non mais franchement, ça vous excite vraiment ce genre de truc? </description><content:encoded><![CDATA[En chattant avec l'un d'entre vous -que la pudeur m'interdit de nommer ici- j'ai compris que j'étais hétérosexuel. <br />
<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070921-161986988146f43a87280d7.jpg" width="357" height="256" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Non mais franchement, ça vous excite vraiment ce genre de truc? ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-21T23:44:23+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Grand sondage de la rentrée.</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070918130643/grand-sondage-de-la-rentree/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070918130643/grand-sondage-de-la-rentree/</guid><description>
Old cat or not old cat?  

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Old cat or not old cat?  <br />
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<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YNvGVVqRJEs"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/YNvGVVqRJEs" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object>]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-18T13:06:43+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Abolissons l'été!</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070917235740/abolissons-l-ete/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070917235740/abolissons-l-ete/</guid><description>L'été pue des pieds. Je n'en ai jamais douté. L'été transpire des dessous de bras et se lève en nage. L'été se sent obligé de s'amuser, de boire de la sangria tiède, de manger des glaces ou des churros. De partir en vacances et d'en revenir bronzé et reposé. L'été me fatigue, je l'aime seulement en cas d'orage, parce qu'à ce moment j'aime me blottir dans ses bras comme si c'était la fin du monde. Je maudis ces milliers de touristes qu'il faudrait laisser pisser dans votre jardin sous prétexte qu'ils font vivre les commerçants. Je maudis ces marchands de souvenirs, de tatouages éphémères, de bracelets et bijoux fantaisies, de robes d'été aux couleurs turquoise ou reggae. J'instaurerais volontiers une taxe – ou pire, poserais des sabots- sur ces poussettes de compèt, que poussent fièrement les mamans de poupons coiffés de bobs en dentelle, prioritaires en tous lieux du simple fait de leur maternité. Je ferais volontiers un procès aux marchands de crèmes solaires qui nous recèlent depuis trop longtemps leurs mauvaises odeurs de monoï, en en faisant l'odeur des vacances. J'en veux à tous les abrutis qui ont fait du littoral du sud de la France le plus grand Parc National à blaireaux que l'Humanité ait connu. Pfff, l'Humanité. Mais pour tout ce que je viens d'énumérer, je suis prêt à passer l'éponge. Je ne pourrai jamais pardonner toutefois, l'attitude qui consiste pour les passagers assis à l'avant des automobiles, à retirer leurs chaussures et chaussettes, et à poser leurs pieds nus sur le tableau de bord, parce qu'il fait chaud, parce qu'il faut être détendu, parce que c'est les vacances. Je rejoins sur ce point notre ami Hercule, Maître ès ce qui doit se faire ou pas, et qui nous a fait part il y a quelques semaines déjà –que le temps passe vite- du comportement inadmissible de ces dangereux individus qui retirent leurs chaussures dans les TGV et les trains en général. 



Crédit pieds, Cagola2000, évidemment. </description><content:encoded><![CDATA[L’été pue des pieds. Je n’en ai jamais douté. L’été transpire des dessous de bras et se lève en nage. L’été se sent obligé de s’amuser, de boire de la sangria tiède, de manger des glaces ou des churros. De partir en vacances et d’en revenir bronzé et reposé. L’été me fatigue, je l'aime seulement en cas d'orage, parce qu'à ce moment j'aime me blottir dans ses bras comme si c'était la fin du monde. Je maudis ces milliers de touristes qu’il faudrait laisser pisser dans votre jardin sous prétexte qu’ils font vivre les commerçants. Je maudis ces marchands de souvenirs, de tatouages éphémères, de bracelets et bijoux fantaisies, de robes d’été aux couleurs turquoise ou reggae. J’instaurerais volontiers une taxe – ou pire, poserais des sabots- sur ces poussettes de compèt, que poussent fièrement les mamans de poupons coiffés de bobs en dentelle, prioritaires en tous lieux du simple fait de leur maternité. Je ferais volontiers un procès aux marchands de crèmes solaires qui nous recèlent depuis trop longtemps leurs mauvaises odeurs de monoï, en en faisant l’odeur des vacances. J’en veux à tous les abrutis qui ont fait du littoral du sud de la France le plus grand Parc National à blaireaux que l’Humanité ait connu. Pfff, l'Humanité. Mais pour tout ce que je viens d’énumérer, je suis prêt à passer l’éponge. Je ne pourrai jamais pardonner toutefois, l’attitude qui consiste pour les passagers assis à l’avant des automobiles, à retirer leurs chaussures et chaussettes, et à poser leurs pieds nus sur le tableau de bord, parce qu'il fait chaud, parce qu’il faut être détendu, parce que c'est les vacances. Je rejoins sur ce point notre ami Hercule, Maître ès <i>ce qui doit se faire ou pas</i>, et qui nous a fait part il y a quelques semaines déjà –que le temps passe vite- du comportement inadmissible de ces dangereux individus qui retirent leurs chaussures dans les TGV et les trains en général. <br />
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<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070917-147953867946eef7ef08a20.jpg" width="412" height="335" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Crédit pieds, Cagola2000, évidemment. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-09-17T23:57:40+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] L'autre côté.</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070905232210/l-autre-cote/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070905232210/l-autre-cote/</guid><description>La lumière se fait enfin plus franche, moins hautaine. Les premiers frimas peuvent s'enorgueillir de leur précocité. Les derniers touristes se confondent avec le décor, que petit à petit nous nous réapproprions. Les prés aux herbes autrefois exubérantes, s'ornent d'un regain que l'été a roussi trop vite. Ca pique. La neige n'est sûrement plus très loin et les jours qui nous en séparent résonnent comme un compte à rebours. Le torrent ronronne plus discrètement, comme s'il en prenait enfin le temps. Le vent frais du Piémont emplit nos têtes de clichés qui nous font sourire. Clichés de notre Eldorado, de l'histoire que nous n'y écrirons pas. Pas cette fois. La favola nostra. De l'autre côté, nous ne vivrons jamais. Le soleil que la montagne rattrape plus vite qu'hier, se couchera ce soir un peu plus tôt. Il nous faudra presser le pas pour ne pas reconnaitre que l'été n'est déjà plus. Cette année encore je me laisserai prendre au triste jeu de l'automne, qui serait la plus belle des saisons s'il ne finissait pas. En rentrant il faudra écouter Mina ou la Caselli.

</description><content:encoded><![CDATA[La lumière se fait enfin plus franche, moins hautaine. Les premiers frimas peuvent s’enorgueillir de leur précocité. Les derniers touristes se confondent avec le décor, que petit à petit nous nous réapproprions. Les prés aux herbes autrefois exubérantes, s’ornent d’un regain que l’été a roussi trop vite. Ca pique. La neige n’est sûrement plus très loin et les jours qui nous en séparent résonnent comme un compte à rebours. Le torrent ronronne plus discrètement, comme s’il en prenait enfin le temps. Le vent frais du Piémont emplit nos têtes de clichés qui nous font sourire. Clichés de notre Eldorado, de l’histoire que nous n’y écrirons pas. Pas cette fois. La <i>favola nostra</i>. De l’autre côté, nous ne vivrons jamais. Le soleil que la montagne rattrape plus vite qu’hier, se couchera ce soir un peu plus tôt. Il nous faudra presser le pas pour ne pas reconnaitre que l’été n’est déjà plus. Cette année encore je me laisserai prendre au triste jeu de l’automne, qui serait la plus belle des saisons s’il ne finissait pas. En rentrant il faudra écouter Mina ou la Caselli.<br />
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Diacre acariâtre certainement adepte des Chiffres et des Lettres et des soirées SCRABBLE prenant de grands airs pour pousser un &quot;Aâââmen&quot; de curé refoulé, pétales synthétiques à la sortie de l'église, demi-heure de photos, jeu des chaises musicales très commode en chaussures vernies et évidemment lisses sur un sol lustré comme un miroir, madison pour faire plaisir aux grosses que personne n'invite à danser et qui en profitent pour convertir toute l'assemblée à leur calvaire sportif de l'année, fontaine de champagne qui gâche la moitié de ce charmant breuvage, faire la queue pour accéder aux desserts en espérant que les mémés en hypoglycémie n'aient pas laissé leurs dents dans les choux de la pièce montée à la forme incertaine, parler à ses voisins de table -à qui l'on a rien à dire dans le meilleur des cas et que l'on pourrait avoir envie d'insulter dans le pire- avec les mains pour qu'ils vous comprennent alors qu'ils s'en moquent puisqu'ils ne vous reverront probablement et heureusement jamais, la jarretière de la jeune mariée de 32 ans qu'un gentil chanceux tiré au sort a du retirer &quot;avé les dents&quot; et puis la musique, Michael Youn (3 fois), Jean-Jacques Goldman, Michel Sardou, de la funk des 80's, de la danse des 90's que même les conducteurs de SEAT Ibiza customisées n'écoutent plus. Que j'aimerais qu'on enterre à tout jamais cette décennie de fin de siècle. 

Les plus chanceux....

Tout ça aurait encore pu passer, si l'on n'avait pas eu à subir cette terrible odeur de transpiration de fin de journée, qui donna à la fin de soirée cet aspect de préservatif usager qu'il faut garder à la main sans qu'on puisse s'en débarrasser, et qui vous ferait haïr immédiatement et sans aucune autre raison, l'humanité dans son ensemble.  

</description><content:encoded><![CDATA[Je me rends toujours aux mariages de mes amis avec la plus grande méfiance. Cette fois-ci, l'invitation sentait un peu plus l'arnaque que d'habitude. Le faire-part relativement sobre, en mauve sur blanc m'a fait immédiatement penser à une invitation à l'inauguration d'une boutique de sucreries ou au vernissage inutile d'une aquarelliste spécialisée en mas provençaux des boîtes à pâtisseries dans lesquelles on enferme d'affreux éclairs au chocolat -reconnaissez que rien ne vaut un éclair au café. Les lieux en "zieux-quelque-chose" fleuraient bon le traquenard de banlieue de province, dont il serait impossible de s'enfuir passé 22h. Pourtant, tout avait été prévu; mairie à 16h, bénédiction à l'église ensuite -un mariage sans l'église c'est pas un vrai mariage, puis vin d'honneur pour les pas trop proches qu'on ne veut pas vexer et "soirée dansante" pour les plus chanceux ou les plus susceptibles. <br />
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Diacre acariâtre certainement adepte des Chiffres et des Lettres et des soirées SCRABBLE prenant de grands airs pour pousser un "Aâââmen" de curé refoulé, pétales synthétiques à la sortie de l'église, demi-heure de photos, jeu des chaises musicales très commode en chaussures vernies et évidemment lisses sur un sol lustré comme un miroir, madison pour faire plaisir aux grosses que personne n'invite à danser et qui en profitent pour convertir toute l'assemblée à leur calvaire sportif de l'année, fontaine de champagne qui gâche la moitié de ce charmant breuvage, faire la queue pour accéder aux desserts en espérant que les mémés en hypoglycémie n'aient pas laissé leurs dents dans les choux de la pièce montée à la forme incertaine, parler à ses voisins de table -à qui l'on a rien à dire dans le meilleur des cas et que l'on pourrait avoir envie d'insulter dans le pire- avec les mains pour qu'ils vous comprennent alors qu'ils s'en moquent puisqu'ils ne vous reverront probablement et heureusement jamais, la jarretière de la jeune mariée de 32 ans qu'un gentil chanceux tiré au sort a du retirer "avé les dents" et puis la musique, Michael Youn (3 fois), Jean-Jacques Goldman, Michel Sardou, de la funk des 80's, de la danse des 90's que même les conducteurs de SEAT Ibiza customisées n'écoutent plus. Que j'aimerais qu'on enterre à tout jamais cette décennie de fin de siècle. <br />
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Les plus chanceux....<br />
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Tout ça aurait encore pu passer, si l'on n'avait pas eu à subir cette terrible odeur de transpiration de fin de journée, qui donna à la fin de soirée cet aspect de préservatif usager qu'il faut garder à la main sans qu'on puisse s'en débarrasser, et qui vous ferait haïr immédiatement et sans aucune autre raison, l'humanité dans son ensemble.  <br />
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]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-08-06T22:27:08+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Mais euh!</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070522234535/mais-euh/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070522234535/mais-euh/</guid><description>

Ceci n'est pas une pub pour mon blog, ne commentez pas, ce post s'autodétruira dans quelques heures. </description><content:encoded><![CDATA[<div align="left"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/c/occhiolino/20070522-150516263146536416ebbcc.jpg" width="424" height="271" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Ceci n'est pas une pub pour mon blog, ne commentez pas, ce post s'autodétruira dans quelques heures. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-22T23:45:35+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Ca devait être chouette les 60's finalement. </title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070522181852/ca-devait-etre-chouette-les-60-s-finalement/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070522181852/ca-devait-etre-chouette-les-60-s-finalement/</guid><description>Le ciel était trop bleu pour que je n'aie pas avoir envie de partir aujourd'hui. J'ai regardé par la fenêtre du bureau des dizaines de fois, en pensant à chaque fois à une place, une église, un marchand de gelati, un caffé stretto preso in fretta prima di uscire. Cazzo! Devo ancora stare qui, con questo pizzico di nostalgiiia. J'ai pensé toute la journée à mes chansons italiennes préférées et notamment à celle qui fait &quot;Insieme a te non ci sto più , guardo le nuvole lassù, cercavo in te la tenerezza che non ho, la comprensione che non so trovare in questo mondo stupido&quot;.  Comme j'ai décidé de rentrer en résistance passive contre ce concept tombé du ciel -et avec lequel il nous semblerait devoir composer- qu'est la &quot;valeur travail&quot; (?), j'ai glandé sur google et ai découvert que Paolo Conte soi-même a écrit le texte de cette chanson. Insieme a te, Caterina Caselli, 1969.


Ce soir il pleut, l'orage menaçait depuis le début de l'après-midi. Je regarde par la fenêtre et j'imagine la Piazza Navona sous la pluie, le reflet des églises dans les flaques d'eau, un cappuccino en Trastevere et la statue de Giordano Bruno qui m'émeut à chaque fois, recouverte de sa capeline de bronze. Je me demande vraiment ce que je peux bien foutre ici alors que j'ai connu tellement mieux ailleurs. Caterina Caselli, E' la pioggia che va. (je pense que le 'clip' a été tourné sur la Cote Amalfitaine)


Voilà, c'est pas compliqué, j'aimerais vivre en Italie en 1960. </description><content:encoded><![CDATA[Le ciel était trop bleu pour que je n'aie pas avoir envie de partir aujourd'hui. J'ai regardé par la fenêtre du bureau des dizaines de fois, en pensant à chaque fois à une place, une église, un marchand de gelati, un caffé stretto preso in fretta prima di uscire. Cazzo! Devo ancora stare qui, <i>con questo pizzico di nostalgiiia</i>. J'ai pensé toute la journée à mes chansons italiennes préférées et notamment à celle qui fait "Insieme a te non ci sto più , guardo le nuvole lassù, cercavo in te la tenerezza che non ho, la comprensione che non so trovare in questo mondo stupido".  Comme j'ai décidé de rentrer en résistance passive contre ce concept tombé du ciel -et avec lequel il nous semblerait devoir composer- qu'est la "valeur travail" (?), j'ai glandé sur google et ai découvert que Paolo Conte soi-même a écrit le texte de cette chanson. <i>Insieme a te, Caterina Caselli, 1969.</i><br />
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Ce soir il pleut, l'orage menaçait depuis le début de l'après-midi. Je regarde par la fenêtre et j'imagine la Piazza Navona sous la pluie, le reflet des églises dans les flaques d'eau, un cappuccino en Trastevere et la statue de Giordano Bruno qui m'émeut à chaque fois, recouverte de sa capeline de bronze. Je me demande vraiment ce que je peux bien foutre ici alors que j'ai connu tellement mieux ailleurs. <i>Caterina Caselli, E' la pioggia che va.</i> (je pense que le 'clip' a été tourné sur la Cote Amalfitaine)<br />
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Voilà, c'est pas compliqué, j'aimerais vivre en Italie en 1960. ]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-22T18:18:52+01:00</dc:date></item><item><title>[occhiolino] Vieilles Chattes attitude</title><link>http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070505122428/vieilles-chattes-attitude/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.occhiolino.gayattitude.com/20070505122428/vieilles-chattes-attitude/</guid><description>

Si Sarkozy est président, vous en aurez tous les jours. Hein Philou? :)</description><content:encoded><![CDATA[<embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23"  bgcolor="#ECECEC"  id="radioblog_player_0"  FlashVars="id=0&filepath=http%3A%2F%2Fkaramellaa.altervista.org%2Fflashmovie%2Fradio.blog%2Fsounds%2FNana%20Mouskouri%20-%20Besame%20mucho.rbs&colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"></embed><br />
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Si Sarkozy est président, vous en aurez tous les jours. Hein Philou? :)]]></content:encoded><dc:creator>occhiolino</dc:creator><dc:date>2007-05-05T12:24:28+01:00</dc:date></item></channel></rss>